Pierre-Jean-Baptiste Nougaret

Pierre-Jean-Baptiste Nougaret

Résumé

Portrait de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Les perfidies à la mode, ou L'école du monde… (1808)

Mais la belle Napolitaine eut lieu de s'appercevoir que je n'étais point sincère; ma passion redoubla pour elle, au lieu que je l'avais négligée tant que j'avais eu dans l'esprit la femme dont je me formais une image si agréable, et dont je ne manquai pas de lui attribuer tous les charmes imaginaires. D'ailleurs la maîtresse d'un roi, aux yeux de l'amant qu'elle préfère en secret, est chaque jour embellie par les illusions de la vanité. Que serait l'amour sans le secours de notre imagination ?
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Les perfidies à la mode, ou L'école du monde… (1808)

Dona Theresilla partit de Naples et vint trouver en Espagne le duc de Guise, ainsi qu'elle se l'était promis. A peine parut-elle à Madrid, que le rai en devint amoureux. Le duc de Guise, peu délicat sur la conduite de sa maîtresse, favorisa lui-même la passion de Charles. Ce service toucha le monarque, et valut au duc sa liberté. M. de Guise, avant son départ, resta en possession d'être le rival du roi, qui n'en conçut aucune jalousie.
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Les perfidies à la mode, ou L'école du monde… (1808)

Elle ne manqua pas d'envoyer chez Riberos la duègne Béatrix, qui me mena comme autrefois devant le balcon ; je l'escaladai et je me trouvai dans l'appartement de dona Isabelle, qui, croyant que j'étais en effet l'esclave qu'elle avait déjà vu, me conta tout ce qui était arrivé depuis notre première entrevue, et qu'elle avait voulu me faire assassiner, en persuadant à son mari que l'Algérien et moi n'étions qu'un même homme.
Source : Gallica

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