Résumé

Historique du 2me bataillon formant corps du 1er régiment étranger (1920)

Toujours tenues en haleine par un ennemi qui les épie derrière la moindre touffe, dans le plus petit creux de rocher, c'est sans arrêt, tous les jours, sous un soleil de feu, dans la poussière aveuglante le plus souvent, quand ce n'est pas sous une pluie diluvienne qu'elles ont à circuler sans cesse sur les pistes les plus familières aux dissidents. Mais si le danger rôde continuellement autour du légionnaire qui passe silencieux, songeur sur le ruban gris dans une plaine qui n'en finit pas, jamais, malgré sa fatigue, il ne se laisse surprendre.
Source : Gallica

Historique du 2me bataillon formant corps du 1er régiment étranger (1920)

Cette compagnie continue son mouvement en avant, qui se combine avec celui d'un peloton de la 8e compagnie. Deux cents cavaliers surpris dans un ravin sont talonnés vigoureusement, poursuivis avec une ardeur soutenue, chassés par un feu meurtrier, et enfin contraints d'abandonner totalement le terrain, sur lequel ils laissent leurs tués, qu'ils n'ont pas le temps de dépouiller de leurs armes et munitions.
Pour qui connaît les marocains, il est avéré que leur grande préoccupation est de ne pas laisser leurs morts entre nos mains.
Source : Gallica

Historique du 2me bataillon formant corps du 1er régiment étranger (1920)

Par contre, c'est chaque jour, sans repos, que les troupes doivent faire d'interminables navettes entre les postes ou bien peiner durement à consolider, à parfaire les travaux de défense ; mais en tout temps, l'attention doit être tenue en éveil, continuellement déployée ; aucun déplacement ne peut se faire, en effet, sans qu'on ait à enregistrer des velleités d'agressions de la part des indigènes.
Mais le légionnaire, placé par le commandement de préférence en avant-garde et en flanc-garde détermine des échecs toujours renouvelés chez les marocains.
Source : Gallica

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