Jacques-Louis Doussin-Dubreuil

Résumé

Jacques-Louis Doussin-Dubreuil Physiologie comparée de l'exhalation et de la sueur (1838)

La température individuelle est donc relative aux ressources de la vie organique, comme l'évaporation et l'exhalation dépendent de l'énergie de la calorification, au moyen de laquelle la tension vaporeuse transmet, au dehors et par la dilatation des tissus, l'excès d'évaporation ou les parties aqueuses, exhalées tantôt sous la forme de gaz insensibles, tantôt condensées et ruisselantes sur les tissus tégumentaires, selon que l'évaporation extérieure ou l'absorption atmosphérique sont suffisantes ou insuffisantes.
Source : Gallica

Jacques-Louis Doussin-Dubreuil Physiologie comparée de l'exhalation et de la sueur (1838)

Lorsqu'il y a suppression brusque de la sueur, la réfrigération et le resserrement des tissus sont tégumentaires ; la vaporisation intestine comprimée au dedans, refoule l'excès des vapeurs dans les fluides, dans les solides, au moyen
de la dilatation qu'elle produit, ou brusquement s'épanche dans les cavités séreuses, à moins que l'exhalation surabondante des surfaces muqueuses intestinales, ou de la vessie, ne produisent des selles ou des urines abondantes.
Source : Gallica

Jacques-Louis Doussin-Dubreuil Physiologie comparée de l'exhalation et de la sueur (1838)

Mais on peut expliquer l'expérience de Chirac par le mécanisme vital de la vaporisation intestine, dont la tension sollicite la dilatation des tissus et leur perméabilité relative, accessible aux uns, inaccessible à quelques autres, des fluides évaporés intérieurement ; c'est ainsi que les tissus et les membranes séreuses permettent la transmission des parties les plus ténues, tandis que les muqueuses de la vessie et les surfaces libres internes et externes souffrent l'exhalation des fluides plus consistans.
Source : Gallica

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