Résumé

Joseph Bertrand Aux habitants des campagnes. Elections de 1881… (1881)

Ils baisent aujourd'hui les pieds de Gambetta, ils baiseraient demain les pieds de Jérôme ou d'un prince panaché d'un libéralisme plus ou moins révolutionnaire. Nous qui ne voulons baiser et ne baiserons jamais que les mains du Roi et la mule du Pape, nous nous garderons des conseils de la plupart de ces bons bourgeois. Un gouvernement fort, personnel, héréditaire, protecteur de la religion, béni par la religion, peut seul sauver la France. Une société, un peuple, ne peut pas plus exister sans religion, disait un grand philosophe des temps passés, qu'une ville ne peut être bâtie dans les airs.
Source : Gallica

Joseph Bertrand Aux habitants des campagnes. Elections de 1881… (1881)

Cette noblesse, née de l'effort et de la vertu, est, comme vous le voyez, fort respectable. Le soin de la garde de ces biens si légitimement acquis forma des hommes d'armes ; de là la vertu militaire, qui enfanta la chevalerie et créa la noblesse de l'épée. Voyez, mes amis, que dans le principe cette noblesse n'était pas si méprisable qu'on a voulu vous le dire. Malgré certains abus que la France lui a fait coûter trop cher, malgré les humiliations inouïes et iniques que la révolution sème partout sons ses pas depuis 1789, elle conservera toujours une partie de son prestige
Source : Gallica

Joseph Bertrand Aux habitants des campagnes. Elections de 1881… (1881)

Cent fois le jour, autant la nuit, les moines demandaient à Dieu que sa volonté s'accomplisse ; or, la République n'en doute pas, ce n'est pas de par la volonté de Dieu qu'elle règne en France; la volonté de Dieu, voyez-vous, est l'essence du bien, elle est le vouloir du bien par excellence, et la République est le vouloir du mal
Source : Gallica

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