Jules Claretie,
Erckmann-Chatrian
“ Je ne l’ai vu qu’une fois, mais je revois encore le bon gros Erckmann, assis sous les arbres, à l’ombre d’un cerisier que j’ai retrouvé au Théâtre-Français dans l’Ami Fritz : Erckmann, l’œil fin et le visage calme, fumant sa pipe de porcelaine et jetant, entre deux bouffées de tabac, quelque théorie bien philosophique. Il est comme la rêverie d’une association dont Chatrian semble, encore une fois, l’action vivante. Erckmann s’en fût volontiers tenu aux contes fantastiques des débuts. ”
