Résumé

Jules Guérin Etude sur les ambulances du siège de Paris (1870)

Ce que nous venons de dire pour l'administration de la guerre, nous le disons pour l'assistance civile. Et d'abord si à un moment donné les besoins de la guerre étaient tels que le nombre des blessés de l'armée fût supérieur au nombre des lits disponibles dans les hôpitaux militaires et leurs annexes, on pourrait, comme on l'a fait déjà, convertir momentanément tout ou partie de quelques hôpitaux civils en ambulances militaires.
Source : Gallica

Jules Guérin Etude sur les ambulances du siège de Paris (1870)

On ne saurait nier au moins que dans beaucoup de cas les chefs se sont choisis eux-mêmes ou l'ont été par des amis complaisants. Un classement raisonné, si ce n'est hiérarchique, aurait mis chacun à sa place et aurait amené une répartition plus méthodique et plus éclairée du personnel médical de Paris ; dont chaque membre peut se prévaloir du même degré de dévouement à la chose publique, mais non du même degré d'expérience et d'habileté chirurgicales.
Source : Gallica

Jules Guérin Etude sur les ambulances du siège de Paris (1870)

Toutes ces créations, dont le mobile supérieur est une émanation du plus pur patriotisme, constituent une première et grande catégorie de ressources ou moyens, qui n'ont eu d'autre défaut que d'être fournis par des pouvoirs différents et des efforts séparés, et d'être entachés par conséquent dans leur organisation de cette absence de plan et d'harmonie qui paralyse une partie de leur utilité. Il ne faut parler ici que pour mémoire de toutes ces ambulances hybrides qui sont plus destinées à protéger ceux qui les font que ceux pour qui on les fait.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature