Résumé

Portrait de Jules Steeg Jules Steeg Citoyen français : mémoire personnel (1877)

Le maire, signé : Lataste.
Les témoins, signé : Vuillemin, Dubert.
Voilà les faits. La cause est entendue. Chacun peut juger maintenant.
Je suis Français ; je le suis par ma naissance, par mon éducation, par mes titres, par les fonctions que j'ai remplies, par ma volonté, par la loi, par l'usage constant et indiscuté de mes droits de citoyen, par mes démarches réitérées pour établir ma qualité mise en doute, par mon patriotisme, par mon ardent amour de la France et les services modestes mais dévoués que j'essaie de lui rendre.
Source : Gallica

Portrait de Jules Steeg Jules Steeg Citoyen français : mémoire personnel (1877)

Et nous a fait la déclaration suivante : « Désireux de suppléer dans la mesure du possible à la disparition du registre de Strasbourg par le fait de guerre et d'établir sur un registre français une marque irrécusable de sa nationalité française, le sieur Steeg (Jules) déclare, en vertu de la loi du 22 mars 1849, renouveler, en tant que de besoin, sa déclaration de février mil huit cent cinquante-sept, réclamant sa qualité de Français, et déclarant que son intention est de continuer à résider en France. »
Source : Gallica

Portrait de Jules Steeg Jules Steeg Citoyen français : mémoire personnel (1877)

Une seule voie me restait ouverte pour arriver au
résultat que je désirais ; c'est celle qui est indiqnée par la loi du 22 mars 1849 ainsi conçue : « L'individu né en France d'un étranger sera admis, même après l'année qui suivra l'époque de sa majorité, à faire la déclaration prescrite par l'article 9 du Code civil, s'il se trouve dans l'une des deux conditions suivantes : 1° S'il sert ou s'il a servi dans les armées françaises de terre ou de mer ; 2° s'il a satisfait à la loi du recrutement sans exciper de son extranéité. »
Source : Gallica

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