Résumé

Ch L Ley Le salut des nouveau-nés, conseil aux familles (1868)

Le Code Napoléon est donc bien évidemment une atténuation des rigueurs de la loi de 1792 ; c'est une franchise nouvelle accordée au citoyen qui entre dans la vie et à qui la société doit protection depuis la première heure de son existence. Si le législateur avait voulu que le transport de l'enfant eût lieu, croit-on qu'avec le texte de la loi de 1792 sous les yeux, la présentation à l'état civil n'eût pas été clairement indiquée et prescrite ; or il n'en est rien, c'est donc que les intéressés ont le droit de choisir le lieu où se fera cette présentation.
Source : Gallica

Ch L Ley Le salut des nouveau-nés, conseil aux familles (1868)

L'intérêt de nos familles en diminuant les chances de maladie qui altèrent pendant longtemps la constitution de nos enfants ; celui de l'Etat, en diminuant la mortalité à une époque de la vie où elle est si grande et dans un temps où l'on constate l'état stationnaire de la population; celui de l'administration enfin, en lui laissant le rôle passif pour réformer une coutume nuisible, mais pour laquelle combattent encore les préjugés et la routine.
Source : Gallica

Ch L Ley Le salut des nouveau-nés, conseil aux familles (1868)

« Lorsque le transport sera reconnu nuisible. » Mais la loi de 1792 admet la réquisition pure et simple là où la lettre de 1868 exige un certificat de médecin : la loi de 1792 oblige l'officier public à se transporter en personne, et la lettre de 1868 confie cette mission à un médecin délégué. Si l'on ne sentait le parti pris de protéger toujours l'administration au détriment des administrés, je ne mentionnerais cette différence que pour y applaudir, car il y a dans l'envoi d'un médecin une pensée utile et rationnelle.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature