Résumé

La dette passive espagnole, 1851-1862… (1862)

Tout ce que Madrid renferme de jurisconsultes éclairés et d'hommes éminents dans la finance, l'industrie et la politique, reconnaissent la légitimité de nos plaintes et appellent de leurs vœux un arrangement équitable qui mette un terme à un état de choses aussi nuisible à l'Espagne que préjudiciable aux intérêts de ses créanciers ; ils comprennent que cet axiome de jurisprudence : On se doit à sa signature, s'applique aux États comme aux individus, et que, de nos jours, le crédit public, comme le crédit des particuliers, se fonde, avant tout, sur le respect des engagements contractés.
Source : Gallica

La dette passive espagnole, 1851-1862… (1862)

Les faits dont nous nous plaignons, et qui sont établis dans l'exposé qui précède, nous paraissent devoir attirer de votre part une sérieuse attention; car si les craintes que nous éprouvons devaient
se réaliser, une atteinte profonde serait portée au crédit de l'Espagne.
Les détenteurs de la Dette passive sont de tous les créanciers de ce pays ceux qui ont le plus de droits à sa bienveillance, car ce sont ceux qui ont eu à supporter les plus grands sacrifices.
Source : Gallica

La dette passive espagnole, 1851-1862… (1862)

Les soussignés, pleins de confiance dans la loyauté proverbiale de l'Espagne, viennent solliciter en leur faveur l'application complète de la loi, les 6 millions de réaux ajoutés jusqu'ici aux 12 millions inscrits au budget ne pouvant représenter que le revenu, et non le capital qui leur appartient, des ventes effectuées dès 1855.
Ils prennent la liberté de vous faire observer que leur position est digne de tout l'intérêt d'un pays jaloux à juste titre de sa bonne renommée
Source : Gallica

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