Résumé

Le 13e César ou l'ex-empereur Napoléon III (1871)

L'empereur lui dit un jour : « J'ai eu un faible pour vous du moment où je vous ai vu braver l'opinion, lorsque vous avez été sur le trône. Vous n'avez pas dissimulé vos goûts, ce qui annonce toujours du mépris pour les hommes. »
En rappelant à ses frères Louis et Jérôme ces paroles de l'empereur, l'ex-roi Joseph ajoutait : « Je rougissais en entendant ce monstre me débiter ces maximes horribles, et me citer le scandale des vices auxquels malheureusement je suis sujet, comme un titre à sa confiance et à son amitié. »
Source : Gallica

Le 13e César ou l'ex-empereur Napoléon III (1871)

Fier de sa nouvelle dignité, Jérôme voulut se défendre en employant de grands mots :
« Ma couronne, s'écria-t-il, assure mon indépendance. »
« A ces mots, l'empereur, ne contenant plus sa fureur, s'arme d'une canne, et frappe son auguste frère, qui chercha, son salut dans la fuite. La canne impériale poursuivit le fugitif de salle en salle jusqu'à celle des Maréchaux. »
Rendu enfin dans son royaume, le monarque y signale chaque jour sa conduite par de nouvelles infamies ; c'est à sa cour que semble s'être réfugié le libertinage, avec ses goûts dépravés et ses vices débridés.
Source : Gallica

Le 13e César ou l'ex-empereur Napoléon III (1871)

N'importe, il eut beau être bon et honnête, il faudra que son nom passe éternellement aux générations, terni par les hontes d'une nouvelle Messaline, flétri par les crimes et les lâchetés du bâtard d'une pareille femme, car il paraît à peu près prouvé que celui qui fut Napoléon III ne se rattache que par une fiction légale à la famille Bonaparte. Il n'y a pas à l'en féliciter, car à une exception près, dans la vie des femmes appartenant par naissance ou par alliance à cette race funeste, on ne découvre guère que désordres, vices et abjection.
Source : Gallica

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