Louis de La Vallée-Poussin, Contes bouddhiques
“ C’est pourquoi le Bienheureux lui-même a dit : Ô bikkhus ! je ne connais aucun son qui s’empare de l’âme d’un homme comme ceci : savoir, la voix d’une femme. Le novice, pris d’amour pour la femme, lâcha le bout du bâton et dit : « Restez là, ô vénérable, j’ai affaire » et il alla auprès d’elle qui le voyant resta silencieuse, et avec cette femme Pâlita perdit sa vertu. — Le thera de son côté pensait : « C’est le son d’un chant qui se fait entendre, certainement c’est une voix de femme ; évidemment le novice aura perdu sa vertu. » ”
