Résumé

Manifeste des Cortès de la nation espagnole… (1814)

Les circonstances, ou pour mieux dire, ces désastres eux-mêmes ont fait réunir les Cortès généraux et extraordinaires qui ont sanctionné la constitution dans laquelle la Nation a de nouveau reconnu Ferdinand. Le Roi des Espagnes est Don Ferdinand VII, actuellement régnant, porte l'article 179 de la constitution : monument de la loyauté, du caractère et de la rare sagesse de la nation espagnole et de ses Cortès, qualités qui n'ont pas moins contribué que les autres vertus nationales, à nous mériter l'admiration de tous les autres peuples.
Source : Gallica

Manifeste des Cortès de la nation espagnole… (1814)

C'est en vain que notre plus cruel ennemi fait passer ses perfides conseils par la bouche de l'auguste Ferdinand, aucun Espagnol ne reconnaîtra à ce langage la voix de ce Monarque tant désiré, cette voix qui n'a retenti que quelques instants à nos oreilles depuis le règne de Pélage, mais en nous promettant des lois bienfaisantes et une juste liberté, et qui nous a appris à ne jamais confondre avec elle des accents qui ne seraient pas inspirés par la félicité et la gloire de la Nation.
Source : Gallica

Manifeste des Cortès de la nation espagnole… (1814)

Parvenir à cette fin desirée ; fermer pour toujours l'entrée de potre patrie à l'influence pernicieuse de la France ; assurer de plus en plus les bases de la constitution tant aimée du peuple ; préserver le monarque captif, à l'époque de son rétablissement sur le trône, des conseils funestes des étrangers et des traîtres ;
écarter de la nation tous les maux que l'imagination la plus ombrageuse pourrait redouter : tel a été l'objet que les Cortès se sont proposé , en délibérant sur un point d'une aussi haute importance, et en rendant le décret du a février de la présente année.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature