Michel de Frémin, Mémoires critiques d'architecture… (1702)
“ Pour juger si je pensois juste, je me suis mis en tête de décendre dans le travail que la nature fait dans la production des êtres combustibles : car quand l'on veut connoître à fond les choses, il ne faut pas épargner sa peine ; aller en étourdy, avancer une opinion pour ne la pouvoir soûtenir que par impudence ou sur des Sophismes, à la maniere de certains Philosophes, cela n'est pas de mon goût ; je veux que la verité soir verité, sans prétendre la rendre verité par un fatras de raisonnemens souvent plus captieux que solides. ”
