Résumé

Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1911)

On emploie en instruction une cale de manœuvre destinée à empêcher la rotation complète de la vis-culasse et permettant de s'affranchir de l'obligation d'armer le linguet à chaque coup. L'instructeur explique que le linguet, qui s'oppose a la rotation de la vis-culasse une fois fermée, s'arme de lui-même par l'effet du recul du canon ; il montre comment pour le premier coup on produira l'armé en appuyant sur la masselotte.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1911)

La nuit, ou lorsque pour un motif quelconque, le pointage direct ne peut être utilisé, l'appareil de pointage automatique permet de battre une zone déterminée sur les glacis de l'ouvrage; un panorama ou des repères tracés sur le doublage de l'avant-cuirasse fournissent des indications suffisantes pour que l'on puisse se rendre compte, de l'intérieur de la chambre de manœuvre, de la direction du tir.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1911)

Pour qu'un frein fonctionne au tir dans des conditions normales, il faut : que le corps du frein soit plein de liquide (huile oléonaphte) et que les ressorts récupérateurs soient suffisamment bandés.
Quelque parfaits que soient les joints d'un frein, il se produit toujours, même au repos, des pertes de liquide.
C'est pour parer à ces pertes qu'il est prescrit de veiller au remplissage des godets : tant que le niveau du liquide est visible dans les godets, les perles n'ont pas d'inconvénient si les canaux d'amenée ne sont pas obstrués.
Source : Gallica

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