Résumé

Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1914)

Pour éclipser la tourelle, on tire à soi le levier d'éclipsé : par le jeu des renvois et des tringles, la contretige de déclanchement répousse la tige de déclanchement, qui dégage le cliquet de retenue du balancier à contrepoids et libère ce balancier. Le contrepoids tombe et sa chute provoque l'ascension du manchon à coins qui, en s'engageant entre les galets des verrous de batterie, écarte ceux-ci et permet à la tourelle de descendre.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1914)

Quand une assez grande longueur de la chaîne est engagée dans le barbotin, c'est-à-dire quand les chaînes traînent d'un mètre environ sur le plancher, on fait passer les cordelettes à travers les trous ménagés à cet - effet dans le plancher de la chambre de tir ; deux hommes de cette chambre saisissent les cordelettes et attirent les chaînes à eux, ils les disposent ensuite, soit sur les poulies de renvoi, soit dans le coffre aux agrès, selon les instructions du chef de tourelle; ces hommes veillent à ce que la chaîne soit toujours tendue.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement de manoeuvre de l'artillerie à pied… (1914)

L'appareil d'enclanchement du levier d'éclipse, situé dans la chambre de tir et comprenant un cliquet à crochet pouvant s'engager dans une encoche pratiquée sur un plateau circulaire calé sur l'axe du levier d'éclipsé. Le cliquet, mobile autour d'un axe horizontal, est sollicité, dans un sens, par un contrepoids qui tend à le dégager de l'encoche, et, dans l'autre sens, par une tringle qui l'y maintient engagé tant que le canon n'a pas reculé.
Source : Gallica

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