Alexandre Dumas,
Gabriel Lambert
“ Je fis à la cordelette un joli petit nœud coulant, je rattachai à une des branches les plus fortes et les plus élevées, et j’approchai du tronc du mûrier une bûche que je mis debout et qu’il n’avait plus qu’à pousser du pied pour mettre deux pieds de vide entre lui et la terre. ”
