Mme C. Rey, Une Femme missionnaire, souvenirs de la vie et de la mort de Mme Coillard… (1892)
“ « Quoi qu'il en soit, rien ne peut arriver que de bien à ceux qui se mettent sous la garde spéciale du Seigneur Tout-Puissant. C'est le 15 avril qu'il nous fallut quitter Léribé, jour douloureux pour nous. Un grand nombre de frères étaient venus pour nous dire adieu. C'était comme la séparation d'avec les propres nôtres autrefois, notre cœur était brisé. Jamais la station n'avait été plus belle, et notre jardin mieux fleuri. Mais je remercie Dieu de ce qu'il nous a donné la grâce de le suivre joyeusement, du moment qu'il nous réclamait pour son œuvre dans un coin reculé de la terre. » ”
