Nestor L’Hôte,
Revue des Deux Mondes
“ Au point le plus bas et le plus étroit du ravin, il y a un réservoir naturel d’eau de pluie où les chameaux et les Arabes s’abreuvent avec délices, malgré la couleur verdâtre et la mauvaise qualité de l’eau, car elle est peut-être pire que celle de Laghittah et d’Hammamât ; elle est si fade, que j’éprouvai des nausées en la buvant, et je m’estimai encore une fois heureux de recourir à l’eau rouge, d’ailleurs si mauvaise, de mon outre réservée ; le ballottement l’avait rafraîchie, c’était du moins un avantage. Plus loin, on trouve encore d’autres puits ; nous y couchâmes sans en goûter l’eau. ”
