Résumé

Octave Féré M. Jules Simon. Oui ou non ? Octave Féré à la Société des gens de lettres (1868)

Et quand je dis le public, je me trompe; — c'est à la Société des gens de lettres elle-même que j'en appelle. Il y a vingt ans que je vis au milieu de mes confrères, vingt ans que je les connais, que je les pratique, vingt ans que je marche avec cette majorité qui a créé notre association et qui lui a fait porter ces fruits dont veulent s'emparer aujourd'hui quelques nouveaux venus.
Que nos arrière-neveux nous doivent cet ombrage, soit, mais qu'ils commencent par nous laisser mourir dessous.
Source : Gallica

Octave Féré M. Jules Simon. Oui ou non ? Octave Féré à la Société des gens de lettres (1868)

Cependant, je sais aussi que les journaux, même quand ils sont dirigés par des hommes éminents et intègres comme MM. Havin et Guéroult, peuvent, ne fût-ce que dans la rapidité de leur fabrication, être induits en eircur.
Je fus ému de l'article du Siècle, car j'appartiens à un degré fort modeste, mais enfin j'appartiens à la catégorie des salariés attachés au ministère de l'intérieur. Je fais partie du bureau de la presse, je suis un de ces membres qui seraient — d'après ce journal — un
obstacle au développement de la dignité et de la considération de notre Société.
Source : Gallica

Octave Féré M. Jules Simon. Oui ou non ? Octave Féré à la Société des gens de lettres (1868)

Elle n'a vu dans un président de la Société des gens de lettres que le génie de l'écrivain et l'intérêt des lettres mêmes. Pouvait-elle supposer que vous veniez pour faire œuvre de politique féodale, avec droit de haute et basse justice et de proscription, en vertu de la loi des suspects?
Non, cela ne sera point, n'est-ce pas? On vous entraîne, on vous emporte dans une voie où l'on ne fait rien à demi.
Source : Gallica

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