Résumé

Mulet Sociétés du Dix-décembre et des Amis de l'ordre et de l'humanité dévoilées… (1851)

C'était, disait-on, un rapport de police. De qui émanait-il? Voilà la première question du procès.
Je dis que c'est la première question. En effet, le caractère, le nom et les antécédents de l'homme devaient achever de détruire toute espèce d'illusion, en démontrant que le complot était faux puisqu'il avait été dénoncé par un tel homme, ou bien, au contraire, si l'homme était grave et par ses antécédents et par sa position digne de foi, alors il devait ébranler l'incrédulité de la justice et des gens sérieux.
Source : Gallica

Mulet Sociétés du Dix-décembre et des Amis de l'ordre et de l'humanité dévoilées… (1851)

Quand on vient dire à Allais : Mais ce que vous avez déclaré est un mensonge, il répond : Quoi! ce n'est pas vrai? Oui, le fond est vrai; oui, c'est vrai! Les bonapartistes ont conspiré, les bonapartistes veulent tuer tout le monde, ils veulent tuer M. Dupin ; ils n'ont qu'une pensée, ils veulent tuer M. le général Changarnier!
Il y a une fantasmagorie autour de tout cela; il y a une mise en scène. La casquette promenée est là ; le tirage au sort, tout ce qui donne à ce complot la vie, je l'ai inventé, je suis un menteur
Source : Gallica

Mulet Sociétés du Dix-décembre et des Amis de l'ordre et de l'humanité dévoilées… (1851)

S'il en était autrement, s'il avait vérifié, s'il croit au complot, comment admettre la pensée qu'il aurait promis le silence à Allais sur une telle révélation? Remarquez encore que, sur ce point, Allais, qui a tant fait de versions, n'a jamais varié : il a toujours dit que M. Yon lui avait promis le secret le plus absolu. Eh bien ! nous le demandons à tous les honnêtes gens, jamais fonctionnaire public, jamais commissaire de police, dans une telle situation, a-t-il pu faire une telle promesse !
Source : Gallica

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