Jean Claude Barthélemy Gallix

Résumé

Jean Claude Barthélemy Gallix Révélations sur la Société du dix Décembre… (1851)

« Messieurs, le coeur se soulève de dégoût et de pitié quand on voit des hommes qui s'attribuent un sacerdoce, mentir avec autant d'impudence et de mauvaise foi.
« Ces hommes non-seulement ont voulu faire de nous une société dangereuse pour la tranquillité publique de la capitale ; mais, de plus, ils nous ont lancés à toute vapeur partout où le prince Louis-Napoléon a porté ses pas.
« Quand, sur le passage du Prince, les paysans et les citadins poussaient le cri de « Vive Napoléon ! »
Source : Gallica

Jean Claude Barthélemy Gallix Révélations sur la Société du dix Décembre… (1851)

Vous êtes une société politique! Vous mentez à votre titre de société de secours mutuels. En fait, vous ne vous occupez que de propagande bonapartiste.
Devant cette accusation, j'affirme de la manière la plus précise, la plus catégorique et la plus absolue, que la société du Dix-Décembre ne s'est jamais occupée de politique dans aucune de ses réunions ; que jamais la société du Dix-Décembre ne s'est écartée de ses statuts ; que toujours elle en a fait une stricte et sincère application.
Source : Gallica

Jean Claude Barthélemy Gallix Révélations sur la Société du dix Décembre… (1851)

Pour n'avoir pas été toujours reconnue et proclamée, cette vérité n'en est pas moins évidente comme la lumière. L'ordre politique nouveau qui s'est établi en février n'a pas eu d'autre base que celle-là ; et il est étrange que ce soit un bonapartiste qui le rappelle aux républicains d'avant 1848.
Le principe de la souveraineté nationale reconnu, la Constitution de 1848 ne saurait être un obstacle sérieux à la réélection de Louis-Napoléon.
La nation prononce, et cela suffit. Quand sa voix s'est fait entendre, chacun doit s'incliner et obéir. Toutes les Constitutions du monde n'y peuvent rien.
Source : Gallica

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