Résumé

Paul Baudry Le musée départemental d'antiquités de Rouen… (1862)

Deux immenses cheminées factices, élevées pour la décoration de la salle avec les moulages du bas-relief à double face qui sert de couronnement à la grande porte de l'hôtel des sociétés savantes, et avec les charpentes ornées de la maison de Corneille, font office de vastes armoires et abritent sous leurs manteaux les meules, les tuiles, les briques, les poteries romaines et les divers fragmens d'architecture et de sculpture antiques dont notre sol normand révèle partout un nombre si considérable d'échantillons.
Source : Gallica

Paul Baudry Le musée départemental d'antiquités de Rouen… (1862)

Nous croyons ce projet tout à fait conforme aux vues du zélé conservateur du musée. Nous avons aussi quelque raison de croire que plusieurs amateurs seraient tout disposés à s'y associer pour une part quelconque. Il comblerait, à coup sûr, une lacune importante et répondrait au désir d'un grand nombre d'étrangers qui, en visitant nos antiquités, si complètes d'ailleurs, s'étonnent de les trouver si pauvres en productions de céramique locale.
Source : Gallica

Paul Baudry Le musée départemental d'antiquités de Rouen… (1862)

Donnons un coup d'oeil aux colliers, aux bijoux mérovingiens d'Envermeu et à tous ces produits d'outre-tombe, extraits de divers points du pays de Caux, de Londinières surtout, par la bêche infatigable de M. l'abbé Cochet, et qui garnissent plusieurs vitrines. N'oublions pas non plus cet orifice de seau en bronze, venu d'Envermeu et du genre de ceux que l'on prenait autrefois pour des couronnes de rois francs.
Source : Gallica

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