Résumé

Paul Meyer Notice de quelques mss. de la collection Libri… (1884)

Si l'on aurait pu souhaiter à l'honnête Peyre de Serras un peu plus de littérature, il y a du moins cette compensation qu'écrivant sans aucune préoccupation orthographique, il nous a laissé un témoignage authentique de la langue qu'on parlait à Avignon au milieu du XIVe siècle. Ce témoignage, j'ai hâte de le dire, n'a sa pleine valeur que dans les écrits qui émanent entièrement de Peyre de Serras, c'est-à-dire dans son livre de raisons. Dans le reste du ms., les formes habituelles du Copiste se mêlent aux formes que présentaient les textes copiés.
Source : Gallica

Paul Meyer Notice de quelques mss. de la collection Libri… (1884)

C'est la Nativité N. S. Jhesucrist, l'une des pièces contenues dans le ms. de Sainte-Geneviève qu'a publié Jubinal 1. On y voit paraître un messager qui tourne en ridicule Joseph, lequel répondant à la proclamation de l'évêque s'est rendu au Temple, malgré son grand âge, de même, que tous les célibataires, jeunes ou vieux, pour assister au mariage de la Vierge. C'est le rôle que remplit l'envieux (l'enveios) dans la pièce provençale, où d'ailleurs l'élément comique fait défaut.
Source : Gallica

Paul Meyer Notice de quelques mss. de la collection Libri… (1884)

PARAPHRASE EN VERS DE L'AVE MARIA.
Cet Ave Maria est assez court pour qu'il soit permis de l'imprimer en entier. On remarquera que c'est un peu plus qu'un ave Maria : c'est une invocation à la Vierge dans laquelle est intercalée la salutation évangélique, et cette invocation est conçue de manière à rappeler l'une des joies (gaugz) de la Vierge.
Aysi comensa l'Ave Maria en roman (Fol. 4 d)
Santa Maria glorioza,
. Filha de Dieu, mayre et esposa, Pregua lo tieu glorios filh Que nos guart d'efernal peril.
Source : Gallica

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