Arnaut Vidal, Guillaume de La Barre : roman d'aventures (1895)
“ « On dirait que le feu de saint Martial vous « a pris, » lui crie-t-il. Entouré par les Sarrasins, il est délivré par les chrétiens, conduits par Chabert, dont le cheval fait merveilles : à l'un il arrache le bras, un autre il l'enlève de la selle. Étonné, et soupçonnant la vérité, le seigneur de Malléon envoie un écuyer voir si son cheval n'a pas disparu de l'écurie ; mais en chemin l'écuyer est saisi par un serpent qui l'arrête sur place jusqu'à la fin du combat. Les Sarrasins sont mis en déroute, et le cheval que monte Chabert met fin à la lutte en foulant aux pieds les ennemis renversés. ”
