Siméon Pécontal, Volberg : poème (1838)
“ Eh bien! qu'à mon amour, Volberg, le tien ressemble, Du Seigneur, comme moi, confesse la bonté; Que sa loi de salut soit à tous deux la notre, Que nos deux cœurs unis aient même vérité, Et bénissent la main qui nous rend l'un à l'autre. Alors, Volberg, alors, lorsqu'au Juge éternel Des œuvres d'ici-bas il faudra rendre compte : J'ai péché, j'ai vécu dans un amour charnel, Dirai-je; mais, mon Dieu, j'ai lavé cette honte; J'ai fait plus : éclairant celui qui m'égara, Par le secours divin de votre grâce intime, J'ai retiré, Seigneur, son âme de l'abîme; Et, comme a Madeleine, il me pardonnera. ”
