V. Le Duc, Rêve d'un croyant au progrès, déception… (1841)
“ A nous détruire usant ainsi notre énergie, L'étranger profita de nos jours d'anarchie, Un traité funeste a la main : Des Alpes et du Rhin La limite nous est ravie. Nos plus braves alliés de nous abandonnés, Sous le joug moscovite; hélas ! sont enchaînés ; L'Autriche règne en Italie, Et la Prusse s'est agrandie. L'Anglais a l'empire des mers, Puis, pour nous consoler de nos anciens revers ; A la France on a dit : Vis en paix et sois sage. Pour moi je ne veux pas en parler d'avantage. Critiquer un chef-d'œuvre et sa moralité, C'est sans doute au bon goût, faire un coupable outrage ”
