Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, La Raison des temps [par le Mis de La Gervaisais… (1836)
“ Ce sont les journaux, nouveau pouvoir qui prévaut sur tout autre, élevant une voix hautaine au sein du morne silence , étourdissant par le bruit, éblouissant par l'éclat, dont chacun affiche l'enseigne de l'opinion façonnée à sa guise, s'installe en champion du pays figuré à son plaisir. Et c'est la Chambre elle-même, qui parlant au nom générique de la France, au titre de représentans du peuple, à l'abri de ce nom , à l'ombre de ce titre, ne veut que ce qui lui plaît, et souvent ne sait ce qu'elle veut, et même fait ce qu'elle ne veut pas, et en tout cas, veut ce qu'elle a fait. ”
