Xavier Aubryet,
La république rose, 1848-1871
(1871)
“ Paris pour quelque temps de ses yeux les plus grands, de ses pieds les plus petits et de ses tailles les plus rondes, voilà pourquoi vous avez si souvent entendu dire aux étrangers : « Il n'y a pas de beautés à Paris ! » C'était toute une génération d'amants impatients qui attendaient le lever sans, cesse retardé de la lune de miel, ou de maris désappointés qui avaient vu la Révolution se poser comme une éclipse quotidienne en face de leur premier quartier. ”
