Édouard Ourliac,
Le prince Coqueluche : son histoire intéressante et celle de son compagnon Moustafa
(1879)
“ « Oh bien! s'écria Coqueluche, je suis charmé de te devoir la vie, car je m'étais pris déjà pour toi d'un peu d'amitié. Mon père, le vizir, te comblera de biens. Tu n'as qu'à retourner au palais avec moi; comme on est en peine de me trouver à présent un petit valet, je dirai que je t'ai choisi, et tu seras élevé à cet honneur, ce qui sera un bon pied de nez à la multitude des concurrents. — Je ne dis pas non, reprit Moustafa; mais venez cependant vous rafraîchir chez nous, et nous verrons ensuite si votre maudit cheval est aussi mort qu'il le veut paraître. » ”
