Miloš Obrenović

Définition et enjeux

Ludwik Bystrzonowski Sur la Serbie dans ses rapports européens avec la question d'Orient (1845)

C'est ainsi que ce pays, après vingt-six ans de combats, de sacrifices et de persévérance, arriva au terme de ses voeux. L'indépendance serbe était reconnue; la nationalité serbe était constituée par l'avénement de la dynastie nationale des Obrenoviç. Il faut encore reconnaître ici l'immense mérite du prince Milosch, qui parvint à obtenir cette garantie de l'indépendance de son pays sans effusion de sang, sans l'exposer à des chances douteuses.
Source : Gallica

Ludwik Bystrzonowski Sur la Serbie dans ses rapports européens avec la question d'Orient (1845)

La tumultueuse assemblée qui forçait son souverain à abdiquer ne fit cependant point de difficulté pour reconnaître le successeur du prince Milosch, bien que ce fût le prince Milan, un enfant mineur et maladif, « tant, dit un témoin oculaire, les esprits étaient frappés des avantages qu'assure l'hérédité. » L'assemblée nomma une régence, composée de l'oncle du prince, Ephrem Obrenoviç, de M. Abraham Petronieviç, homme distingué par ses lumières et son haut savoir, et de M. Vouchiç Percichiç, excellent patriote et le meilleur guerrier de la Serbie.
Source : Gallica

Portrait de Carlo Sforza Carlo Sforza Pachitch et l'union des Yougoslaves (1938)

C'était, en somme, une appréhension concernant son action d'homme d'État ; mais le Serbe qu'il était avait gardé entièrement sa confiance dans la vitalité et la force d'indépendance de ses frères de race.
Pašsić savait combiner dans son esprit la prudence de l ' homme d'État et l'idéalisme du patriote. Comme en 1 904, il n'aurait pas hésité à signer des accords, même importants, avec Vienne (quoique dans un style moral tout autre que sous les Obrenović) , de même, en 1912, il tenta à nouveau des avances marquées.
Source : Gallica

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