Teodor Tomasz Jeż, Les Uscoques : la patricienne de Venise… (1882)
“ Longtemps le bey ne bougea pas. De temps à autre, d'un mouvement brusque, il remettait en place le manteau d'hermine qui glissait de ses épaules. Il promenait son regard sur la contrée, et l'arrêtait sur la chaumière de Milosch. La suite surprit la direction de son regard; elle jeta aussi les yeux sur la chaumière de Milosch, et, tout en la regardant, elle s'efforçait de surprendre quelqu'une des paroles qui sortaient des lèvres du maître. Et elle entendit : — Dieu donne des fils aux autres hommes !. ”
