Donatien Alphonse François de Sade,
Aline et Valcour
“ Non, Valcour, tout n’est pas perdu... Ce barbare époux peut réfléchir, ce monstre qui le suit partout, et qui vous persécute avec tant de furie, sentira peut-être qu’aucuns des plaisirs qu’il espère ne peuvent se rencontrer avec celle qui n’a pour lui que de la haine, j’ai besoin de le penser et de le croire ; l’illusion est à l’infortune, comme le miel dont on frotte les bords du vase rempli de l’absinthe salutaire présentée à l’enfant, on le trompe, mais l’erreur est douce. ”
