Adéodat Faivre, Défense de M. Faivre, présentée par lui aux assises du Rhône… (1832)
“ Une circonstance purement fortuite me met en rapport avec le prote de M. Charvin; c'est bien moi qui ait fait imprimer pendant l'été de 1831 l'opuscule anonyme, intitulé Réponse à Jacquier. Le 15 juillet, la maladie de mon frère m'appelle à Besançon; je reviens le 25 du même mois ; mais en mon absence, des nuages de mauvais augure s'étaient amoncelés sur ma tête, mille bruits absurdes avaient couru sur mon voyage ; j'apprends du procureur du roi lui-même que la police m'a dénoncé sans preuve, sans sorps de délit, comme distributeur d'écrits infâmes et abominables. ”
