Alexandre-Louis-Guillaume Viguier

Élements biographiques

Alexandre-Louis-Guillaume Viguier,  Notice sur la ville d'Anduze et ses environs (1907)

“ Au Nord de Labau on rencontre un joli vallon ; c'est celui de Générargues. Séparé du vallon des Gypières par les côteaux de Moiniès, il est aussi frais que l'autre est aride. En remontant le ruisseau d'Amous, la vue est charmée des belles plantations de mûriers qui bordent ses rives, et des châtaigneraies riantes qui ombragent toute cette petite vallée. De jolis sites se présentent à chaque pas. Parvenu au pont de Saint-Sébastien on a deux chemins à suivre : l'un est charmant et au milieu d'une nature riante ; l'autre, au contraire, est triste et conduit à Alais à travers un pays sec et aride. ”
Source : Gallica

Alexandre-Louis-Guillaume Viguier,  Notice sur la ville d'Anduze et ses environs (1907)

“ Derrière Sainte-Croix on voit plusieurs montagnes dominées par la Lozère. De l'Est au Sud on aperçoit une suite immense de mamelons couverts de chênes. Aucune habitation humaine ne tempère le sombre aspect de cette vue. Les montagnes de la Provence, le Mont Ventoux et les neiges éternelles des Alpes sont les seules choses qui charment les regards dans cette vaste solitude. On s'arrache pourtant avec peine à ce spectacle imposant, mais on en est dédommagé en entrant dans le riant vallon de Caderle. Tout y est d'une fraîcheur séduisante; c'est un des plus jolis endroits des environs d'Anduze. ”
Source : Gallica

Alexandre-Louis-Guillaume Viguier,  Notice sur la ville d'Anduze et ses environs (1907)

“ Le Gardon coule du Nord au Midi entre ces coteaux et ces montagnes, et répand partout une aimable fraîcheur.
Ce que je viens de dire suffit pour donner une idée de la situation de la ville d'Anduze. Mais comment peindre l'admirable tableau qu'offre ce site enchanteur dans les beaux jours du printemps ! L'homme sensible à ce spectacle ne voit jamais sans douleur la main de l'industrie arrachant aux mûriers ses jolies feuilles dont la verdure couvre tout le vallon. C'est ordinairement à la fin d'avril et au commencement de mai que la nature est ici dans toute sa magnificence
”
Source : Gallica

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