Jean-Jacques Paulet,
Histoire de la ville d'Anduze
(1847)
“ Pour en avoir une idée, qu'on se figure un château à mi-côte d'une montagne, exposé au levant et au midi, dominé par un bois de chênes verts et par une superbe pièce d'eau, assis sur une terrasse bordée d'un rang d'orangers en pleine terre, et ayant vue sur une plaine de huit ou dix lieues d'étendue, toute couverte d'arbres cultivés, à travers laquelle serpente la rivière du Gardon. ”

