Jean-Jacques Paulet

Jean-Jacques Paulet

Résumé

Portrait de Jean-Jacques Paulet Jean-Jacques Paulet Histoire de la ville d'Anduze (1847)

Le règne animal offre de son côté des ressources précieuses pour la vie. La rivière du Gardon fournit d'excellentes truites; les bois, des perdrix rouges, des lièvres, des lapins, des oiseaux délicieux à manger, tels que le bec-figue, le merle, l'ortolan, la grive des vignes, etc. Mais l'animal le plus remarquable et qu'on pourrait regarder même comme particulier à ce pays, c'est le castor, qu'on y appelle encore fibre, de son ancien nom latin fibery et qu'on rencontre quelquefois dans le Gardon.
En 1763, deux castors commençaient déjà à y construire leur cabane à une demi-lieue d'Anduze
Source : Gallica

Portrait de Jean-Jacques Paulet Jean-Jacques Paulet Histoire de la ville d'Anduze (1847)

Pour en avoir une idée, qu'on se figure un château à mi-côte d'une montagne, exposé au levant et au midi, dominé par un bois de chênes verts et par une superbe pièce d'eau, assis sur une terrasse bordée d'un rang d'orangers en pleine terre, et ayant vue sur une plaine de huit ou dix lieues d'étendue, toute couverte d'arbres cultivés, à travers laquelle serpente la rivière du Gardon.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Jacques Paulet Jean-Jacques Paulet Histoire de la ville d'Anduze (1847)

La ville d'Anduze, qui avait quelques fortifications, ses portes et la Tour-Ronde, ou de l'Horloge, se fortifia sans doute de nouveau. Il est fait mention de ces anciennes fortifications dans le traité de paix de 1629, entre Louis XIII et le duc de Rohan, et il y a apparence que ce fut alors que furent construits la Tour-de-Pezènes, les murs et les portes de la ville, où il y avait des créneaux, des meurtrières et des canonnières.
Source : Gallica

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