Armand de Pontmartin,
Les Corbeaux du Gévaudan, par A. de Pontmartin
(1883)
“ Naturellement portée à se confier à Marie, elle vint, le lendemain matin, lui raconter tout ce que ce rêve avait offert de curieux, de fantasque et de bizarre ; – et nous avons vu ce qui en était résulté. VII Rien de plus pittoresque et de plus gracieux que la petite ville du Vigan, cachée, comme un oiseau au fond d'un nid de verdure, dans une de ces belles vallées des Cévennes qu'on a souvent comparées à la Suisse et auxquelles il ne manque en effet que l'attrait du lointain pour devenir le but favori des touristes et des peintres de paysage. ”
