Chavard,  De la Liberté et des sociétés populaires…

“ N'est-il pas convenable que celui qui paie des contributions jouise de tous les droits de citoyen? Une loi n'est-elle pas nécessaire pour décider que tous les citoyens non propriétaires fonciers ni patentés, acquittant dès contributions, et jouissant d'un revenu honnête, doivent être aptes à voter dans les colléges électoraux et à être éligibles.
Nous avons en ce moment plusieurs sociétés politiques qui toutes montrent le patriotisme le plus pur, le dévoûment le plus absolu à la monarchie républicaine, et à Louis-Philippe, roi par la volonté nationale, et qui est chéri comme un père.
”
Source : Gallica

Chavard,  L'Observateur parisien, ou Coup d'oeil sur les résultats de la guerre d'Espagne… (1824)

“ « Un bon roi ne vaut-il pas mieux, disent-ils , que toutes les institutions écrites?» Sans doute un bon roi est un don du ciel ; mais ce qui fait les bons rois, ce sont les lois favorables au trône et à la liberté publique. Il faut des bornes au pouvoir : notre roi-législateur l'a parfaitement senti. On ne peut concevoir qu'il y ait des hommes assez dépourvus de raison et de dignité pour préférer le pouvoir absolu au pouvoir tempéré par les lois. ”
Source : Gallica

Chavard,  De la Liberté et des sociétés populaires…

“ Ou craint d'être entraîné par un mouvement républicain, comme si la révolution de 1830 ressemblait aux fureurs de 93 ! comme si un gouvernement sans expérience, irrité par les attaques du dehors, ressemblait à un gouvernement sage, bien ordonné, et dont les principales questions sont à la portée de tout le monde; à un gouvernement préparé par de longues années de méditation, compris de tous, et que la bassesse et la perfidie de quelques individus pourraient seules contrarier! ”
Source : Gallica

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