Ernest Mérimée, Essai sur la vie et les oeuvres de Francisco de Quevedo… (1886)
“ Cette comédie des Songes serait incomplète si les femmes n'y jouaient leur rôle. Ce qu'est ce rôle, il est facile de le deviner. Sur ce sujet, la littérature espagnole ne nous offre guère de milieu entre la grossièreté de la satire la plus brutale et l'enthousiasme du panégyrique le plus passionné. Dans cette terre classique de la galanterie raffinée, où la femme apparaît comme une divinité, qui a ses autels, son culte, ses martyrs, son jargon à la fois mystique et sensuel, plus d'un, avant Quevedo, avait osé porter sur l'idole une main parfois étrangement irrévérencieuse. ”
