Et. Delboy, De l'Intervention d'un ou de plusieurs Etats dans les affaires intérieures d'un autre Etat… (1893)
“ En effet, dans le fait par un État de conclure un traité il y a toujours un acte essentiellement volontaire de sa part. Il dépend de lui de ne pas conclure le traité, et c'est ce qu'il devra faire s'il prévoit que ce traité soit simplement un motif pour légitimer une intervention ultérieure. On ne peut dire qu'un Etat soit contraint à conclure un traité. Il reste toujours libre de le conclure ou de ne pas le conclure. Il ne peut donc s'en prendre qu'à lui-même d'avoir fait un acte qui doit rendre possible l'intervention. ”
