H. Blanchenay, Le compte de pertes et profits et la répartition des bénéfices dans les sociétés… (1935)
“ Il est évident que les bénéfices ne se sont pas accrus de la plus-value apportée à l'immeuble. C'est le capital qui a profité de cette plus-value. On ne voit pas d'ailleurs comme elle aurait pu se trouver inscrite au compte de Pertes et Profits. Cette plus-value n'est ni liquide, ni disponible, elle n'est pas monnayable et d'ailleurs elle n'est pas le résultat normal de l'exploitation. Un bénéfice est par définition même un revenu, or on ne peut considérer cette plus-value que comme un accroissement du capital. ”
