Jean Baptiste Maximilien Villot de Fréville, Discussion du projet de loi sur l'instruction secondaire… (1844)
“ Non, Messieurs, je me hâte de vous assurer que ce n'est pas une telle inconséquence qui m'amène devant vous; c'est un motif si grave, qu'il force regarder comme frivoles les plus chers intérêts de l'amour-propre; c'est un devoir de conscience auquel je ne pourrais me soustraire sans remords. Vous aurez été péniblement affectés, Messieurs, par les divers incidents d'une lutte déplorable, où tant d'injures ont été proférées contre le clergé et contre l'Université. ”
