Jean Baptiste Maximilien Villot de Fréville

Élements biographiques

Jean Baptiste Maximilien Villot de Fréville Discussion du projet de loi sur l'instruction secondaire… (1844)

Non, Messieurs, je me hâte de vous assurer que ce n'est pas une telle inconséquence qui m'amène devant vous; c'est un motif si grave, qu'il force regarder comme frivoles les plus chers intérêts de l'amour-propre; c'est un devoir de conscience auquel je ne pourrais me soustraire sans remords.
Vous aurez été péniblement affectés, Messieurs, par les divers incidents d'une lutte déplorable, où tant d'injures ont été proférées contre le clergé et contre l'Université.
Source : Gallica

Jean Baptiste Maximilien Villot de Fréville Discussion du projet de loi sur l'instruction secondaire… (1844)

Nul doute que, dans les pays où la civilisation est très-avancée, un des plus importants devoirs du législateur, c'est de tracer, avec exactitude et scrupule, la ligne de démarcation entre les choses qui doivent être abandonnées l'action de l'intérêt privé, et celles qui doivent être soumises à l'intervention de l'autorité publique. C'est ainsi que se concilient la vitalité d'une grande nation, et la puissance d'un gouvernement ferme et intelligent. Si cette distinction n'a pas toujours été bien saisie par Napoléon, cela trouve son explication dans une double circonstance.
Source : Gallica

Jean Baptiste Maximilien Villot de Fréville Discussion du projet de loi sur l'instruction secondaire… (1844)

Daignez enfin croire que la tendresse paternelle saura bien distinguer les établissements les mieux organisés pour l'enseignement secondaire et ne manquera pas de les préférer toutes les fois que des difficultés de fortune ne s'y opposeront pas; daignez surtout vous rappeler que le libre arbitre est la mesure de toute responsabilité envers Dieu et envers les hommes.
Source : Gallica

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