Letartre

Élements biographiques

Letartre Henri-Lubin-Adolphe Chasles,..… (1868)

Je veux parler de la colonie agricole de Bonneval; je l'ai à dessein laissée en réserve, parce que étrangère, directement du moins, aux choses administratives et politiques, elle ne fut pas pour M. Chasles l'accomplissement d'un devoir officiel, mais une création inspirée par l'une des délicatesses et des qualités intimes de son âme, la bienfaisance, sentiment qui le portait à protéger et secourir les enfants pauvres ; à donner une famille à ceux qui n'en avaient pas ; à leur procurer un corps sain et une âme honnête
Source : Gallica

Letartre Henri-Lubin-Adolphe Chasles,..… (1868)

Ceux qui sont vraiment à plaindre, c'est cette veuve, si digne de lui, dont la douleur amère ne peut avoir de soulagement que par la même foi religieuse et par l'espérance de rejoindre, dans une vie meilleure, l'époux qu'elle a si tendrement aimé ; c'est ce savant illustre, son frère aîné, condamné à lui survivre, qui aura besoin de toute son énergie pour supporter la terrible épreuve que le ciel lui inflige et pour continuer le cours de ses glorieux travaux; c'est toute cette famille dont il était le chef adoré, et nous tous, Messieurs, qui avons connu, aimé, estimé M. Chasles
Source : Gallica

Letartre Henri-Lubin-Adolphe Chasles,..… (1868)

Si, comme tout homme qui, à nos époques agitées, se dévoue aux affaires publiques, M. Adelphe Chasles a eu ses jours de combat, il a toujours su, dominant les événements par la grande honorabilité de son caractère, mériter l'affection dévouée du plus grand nombre et le respect de tous; aussi, plus heureux que d'autres, la reconnaissance de ses concitoyens n'a pas attendu jusqu'à ce moment suprême pour lui rendre hommage.
Source : Gallica

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