Léon Crouslé,
Jeanne d'Arc dans la poésie dramatique…
(1867)
“ C'est à regret que je parle si sévèrement de la tragédie de Schiller. Au sortir du xvnr siècle, c'était une œuvre généreuse, de la part d'un poëte étranger, de relever notre grande héroïne des profanations dont sa mémoire avait été l'objet, avec tant d'applaudissements, dans ce siècle trop léger ; et d'en faire, au moins selon son sentiment, un des modèles de la nature humaine. Son œuvre renferme de véritables beautés; elle a de la grandeur, de la profondeur; elle peut encore émouvoir, ravir un lecteur qui ne connaîtrait pas notre vraie Jeanne d'Arc. ”

