Léon Plancouard

Élements biographiques

Léon Plancouard Le culte des fontaines dans Seine-et-Oise (1905)

Les fontaines Saint-Clair ont des effets salutaires sur les maux d'yeux frottés avec le « bonnet de pinçon », bonnet à deux nœuds, porté dans le Vexin jusqu'au milieu du XIXe siècle, et trempé dans la fontaine. Les enfants malades au berceau guérissent en mangeant une nourotte (brioche) trempée dans de l'eau d'une source. Il se dégage une force nouvelle à chaque source, si le soleil « relui- zerne » pendant le credo de la messe chantée le jour de la fête du Saint, principalement si ce jour est un « Vendredi ».
Source : Gallica

Léon Plancouard Le culte des fontaines dans Seine-et-Oise (1905)

Saint Germain évangélisa lui-même Cléry, lorsque les plaines du Vexin étaient encore entrecoupées par les sombres et impénétrables forêts de Chars, Cléry et Arthies : il attacha des reliques à l'arbre druidique, au frêne adoré, au houx (1) toujours replanté de la Bonde. Les Fontaines de la Douée et la Pérence, à Avernes (canton de Marines) sortent d'un buisson vénéré ; la Fontaine Tibère à Bourbiers (petite mare souvent à sec) était vénérée des Vexinois.
Source : Gallica

Léon Plancouard Le culte des fontaines dans Seine-et-Oise (1905)

Les fontaines Saint Nicaise, en grande vénération, se trouvent à peu de distance des villages et sur le bord de la route de Paris à Rouen. Elles portent « toujours le nom de fontaine de Saint« Nicaise, et » par tradition des hommes du lieu il est tenu « pour assurer, s'y estre fait et si conduire à faire
souvent des miracles, envers ceux qui, par dévotion, vont boire de cette eau dont espéciale les maladies de fièvre reçoivent des allègements émerveillables (2) ».
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature