Mehlin

Élements biographiques

Mehlin,  Garibaldi en France (1882)

“ Aujourd'hui les républicains trouvent, paraît-il, que l'hommage rendu à la mémoire du chef des bandes garibaldiennes n'est pas suffisant et ils ouvrent une souscription pour lui élever une statue.
Que les Italiens élèvent un monument à celui qu'ils appellent un héros, c'est leur affaire ; mais nous qui n'avons pas les mêmes motifs de reconnaissance pour Garibaldi, nous repoussons hautement toute solidarité avec cet homme néfaste qui fit maintes fois couler le sang français et qui, en 1870, contribua par son indolence ou sa lâcheté, à la défaite de notre armée de l'Est.
”
Source : Gallica

Mehlin,  Garibaldi en France (1882)

“ Voici ce qu'il écrivait de Lyon, à la date du 24 décembre, à son délégué à Bordeaux, M. de Freycinet : Depuis quelques jour je lis un grand nombre de dépêches signées Bordone. Cet homme, vous le savez, est le chef d'état-major du général Garibaldi ; vous n'ignorez pas ce qu'on en dit, et il y a lieu de ne pas se départir envers lui des règles de la prudence. C'est lui qui commande, taille, tranche, fait tout auprès de Garibaldi. Je ferai d'abord remarquer que ces dépêches sont écrites dans une formî souvent inacceptable. Nul ne parle et n'écrit comme lui. ”
Source : Gallica

Mehlin,  Garibaldi en France (1882)

“ Manteuffel le comprit et pour déjouer le projet il chargea le général Ketteler, qui avait été laissé dans l'Yonne avec une brigade d'observation, de menacer Dijon afin d'y retenir l'armée garibaldienne.
Ce plan réussit. Garibaldi tomba dans le piège qui lui était tendu.
Un combat s'engagea, le 21, sur la route de Châtilloo, puis à Daix, à Fontaine et à Talant. Garibaldi se trouvait dans ce dernier village et exhortait les mobiles à marcher à l'ennemi, quand on vint le prévenir que les Prussiens approchaient. Cette nouvelle coupa court à sa harangue et il s'empressa de rentrer à Dijon.
”
Source : Gallica

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