Paul-Auguste-Jacques Taschereau de Fargues

Élements biographiques

Paul-Auguste-Jacques Taschereau de Fargues De la nécessité d'un rapprochement sincère et réciproque entre les républicains et les royalistes… (1815)

Il n'était pas au pouvoir du gouvernement impérial d'obtenir cette fusion; il ne la désirait qu'en paroles, avec hypocrisie, dans la seule vue d'opprimer également tous les partis ; il ne voulait que la réunion des vices et des passons favorables à la tyrannie, comme il ne laissait d'autre repos que celui de la servitude. Un étranger n'est jamais citoyen dans l'État, même lorsqu'il le gouverne avec sagesse. Qu'estce donc quand il l'opprime? Il n'en est pas de même du monarque légitime et héréditaire ; la nation est sa famille, parce que le trône est sa patrie; son coeur est à l'État.
Source : Gallica

Paul-Auguste-Jacques Taschereau de Fargues De la nécessité d'un rapprochement sincère et réciproque entre les républicains et les royalistes… (1815)

Mais, ce que tous les partis n'ont cessé de vouloir, c'est l'indépendance de la patrie, l'intégrité du territoire, l'influence politique de l'Etat, une liberté sage, et des lois également protectrices des personnes et des propriétés? Le gouvernement impérial ne demandait que de brillants esclaves, les Bourbons ne veulent que des citoyens fidèles; les citoyens doivent reparaître avec la monarchie, et il ne doit plus rester aux Français d'autre souvenir que le regret des maux qu'ils se sont faits les uns aux autres.
Source : Gallica

Paul-Auguste-Jacques Taschereau de Fargues De la nécessité d'un rapprochement sincère et réciproque entre les républicains et les royalistes… (1815)

Elle doit produire évidemment, elle produira pour notre bonheur commun, l'immutabilité du gouvernement monarchique et héréditaire des Bourbons, le respect religieux dû au trône, la consécration des droits nationaux, l'établissement d'une constitution invariable, la fixité des principes et la sagesse de lois conformes à la charte constitutionnelle, la cessation de ces calomnies politiques qui ont aigri et si long-temps divisé les meilleurs, citoyens, la création d'un esprit public, et enfin le rétablissement du caractère et de l'honneur français dans toute leur pureté, dans tout leur lustre.
Source : Gallica

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