Paul-Édouard de Sandt

Élements biographiques

Paul-Édouard de Sandt,  La défense de Nancy en 1792 : documents des archives nancéiennes (1910)

“ « que Kellermann n'était, dans le Département de la Meurthe, qu'un Citoyen sans. mission et sans caractère, qu'il n'était pas de la dignité du premier Corps du Département de se transporter, même par députation, chez un particulier qui n'avait, par dessus les autres, que le bonheur d'avoir servi sa patrie dans un poste plus éclatant ; qu'honorer celui qui fait son devoir, c'est faire une satire piquante de son siècle ; que si Kellermann est le défenseur de la liberté, il l'est aussi de l'égalité, qu'à ce titre toute distinction doit lui déplaire. » ”
Source : Gallica

Paul-Édouard de Sandt,  La défense de Nancy en 1792 : documents des archives nancéiennes (1910)

“ Le citoyen le plus déterminé qui, dans des circonstances heureuses, calculait les forces dont il était environné et s'appuyait fièrement sur ses armes, s'ébranle et recule épouvanté dès qu'il voit son voisin prendre la fuite ; dans ce moment de crise, son courage l'abandonne et l'espoir de la victoire fait place à la terreur. L'habitant des campagnes est courageux, il aime la Constitution, il la défendrait s'il était conduit et soutenu ; sans cette précaution, ses armes lui deviennent inutiles et sont perdues pour la défense de la Patrie.
Fait et rédigé à Nancy, cejourd'hui, 9 septembre 1792.
”
Source : Gallica

Paul-Édouard de Sandt,  La défense de Nancy en 1792 : documents des archives nancéiennes (1910)

“ Décrète qu'il y a urgence.
L'Assemblée Nationale déclare que la Nation française, fidèle aux principes consacrés par sa Constitution, de n'entreprendre aucune guerre dans la vue de faire des conquêtes et de n'employer jamais ses forces contre la liberté d'aucun Peuple, ne prend les armes que pour le maintien de sa liberté et de son indépendance ; Que la guerre qu'elle est forcée de soutenir n'est point une guerre de nation à nation, mais la juste défense d'un peuple libre contre l'injuste agression d'un roi ; Que les Français ne confondront jamais leurs frères avec leurs véritables ennemis
”
Source : Gallica

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