Paul-Édouard de Sandt, La défense de Nancy en 1792 : documents des archives nancéiennes (1910)
“ « que Kellermann n'était, dans le Département de la Meurthe, qu'un Citoyen sans. mission et sans caractère, qu'il n'était pas de la dignité du premier Corps du Département de se transporter, même par députation, chez un particulier qui n'avait, par dessus les autres, que le bonheur d'avoir servi sa patrie dans un poste plus éclatant ; qu'honorer celui qui fait son devoir, c'est faire une satire piquante de son siècle ; que si Kellermann est le défenseur de la liberté, il l'est aussi de l'égalité, qu'à ce titre toute distinction doit lui déplaire. » ”
