Résumé

A. Guilley Opinion sur les fortifications de Paris… (1840)

Partant de cet avis officiel et joignant sur la carte de ces forts, leurs centres par des lignes droites, on forme un polygone dont le périmètre est de dix lieues ou de quarante kilomètres, qui, divisés par trois cent-soixante mètres, maximum du côté extérieur d'un front de fortification, donnent cent-dix fronts pour l'enceinte de Paris. Le développement de l'escarpe, en ajoutant un cinquième, selon le contour du bastionnement, sera alors de quarante-huit kilomètres ou de douze lieues. C'est vraiment une place monstre.
Source : Gallica

A. Guilley Opinion sur les fortifications de Paris… (1840)

Si l'ennemi suivait l'armée sur la Loire, il ne le ferait qu'avec une partie de ses forces, parce qu'il faudrait contenir la garnison de Paris ; il se diviserait pour vivre et allongerait outre mesure ses communications, déjà précairement établies depuis la frontière. En effet, sa marche rapide sur la capitale n'est possible qu'autant qu'il se sera débarrassé de sa grosse artillerie, et qu'il aura négligé et tourné les places fortes dont les garnisons, de concert avec les partisans, tourmenteront la ligne des communications dont il s'agit.
Source : Gallica

A. Guilley Opinion sur les fortifications de Paris… (1840)

La citadelle d'Anvers, exagone comparable aux forts, a tenu vingt-et-un jours contre 75 bouches à feu de siége et un habile ingénieur : c'est un fait de guerre accompli, qui vaut mieux que toutes les prévisions souvent hasardées et démenties par l'expérience. On peut espérer que l'un des forts détachés tiendra vingt-cinq jours, parce qu'il est flanqué par ceux de droite et de gauche qui, ayant des vues sur le cheminement du bastion de la campagne, en retarderont le progrès.
Source : Gallica

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