A.-Pierre Leroux, Chansons politiques et philosophiques (1849)
“ Viens, que ton âme en remontant vers Dieu Frémisse encor sous un baiser d'adieu. Que dis-je?. Meurs !. ce monde est un abîme Ouvert au pauvre. Eh! pourquoi vivrais-tu, Quand parmi nous l'indigence est un crime, Et qu'un peu d'or nous tient lieu de vertu? Fuis-le, ce monde où sans guide on s'égare, Monde étranger aux nobles passions, Cercle d'erreurs et de déceptions, Dans ses penchants moins généreux qu'avare. Viens, que ton âme en remontant vers Dieu Frémisse encor sous un baiser d'adieu. ”
